Bienvenue dans la collection HAL du LERASS

 

La collection rassemble une partie de la production scientifique du Laboratoire d'Études et de Recherches Appliquées en Sciences Sociales.

Le LERASS est un laboratoire pluridisciplinaire de l'Université de Toulouse 3 - Paul Sabatier, créé en 1983 et équipe d'accueil depuis 1990 (EA 827), il rassemble plus de 130 enseignants-chercheurs, docteurs et doctorants en Sciences humaines sociales majoritairement rattachés à l'IUT "A" - Paul Sabatier et IUT de Tarbes, mais aussi à l'INP de Toulouse et aux universités de Toulouse 2 - le Mirail et Toulouse 1 - Capitole.

 

Dirigé par Pascal Marchand, Isabelle Bouchardy, Robert Boure et Pierre Molinier, il est membre du Laboratoire d'excellence "Structuration des mondes sociaux" (ML).

Le Lerass est le principal laboratoire d'appui de Sciences de la Société, revue internationale et interdisciplinaire avec comité de lecture.

 

Des travaux centrés sur les pratiques et les usages de l’information analysent la manière dont s’effectuent la diffusion et le partage des savoirs, notamment dans la perspective de l’avènement d’une société de l’information et de la mise en forme d’une culture de l’information. Le document, comme dispositif d’information à activer et comme fabrique de la médiation, est ici l’entrée privilégiée. On s’intéresse, d’une part aux formes de médiations, posées comme intermédiaires entre producteurs de connaissances et usagers, dans leurs hybridations, leur complexité, et d’autre part aux représentations construites. On analyse également les artefacts qui les supportent (médias et nouveaux médias, systèmes d’organisation des connaissances, banques de données, réseaux, dispositifs muséographiques…) dans la circulation des savoirs scientifiques ou de la culture.

Les recherches ayant pour objet les dispositifs médiatiques et le traitement médiatique de l’information portent sur les médiations journalistiques et le discours des médias dans divers champs (politique, genre - aux sens de rapports sociaux de sexes -, sciences, culture, éducation, sport…). Une attention particulière est portée aux Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) et aux réseaux numériques, à travers des approches qui articulent socio-économie des médias, analyse de l’énonciation éditoriale et recherches sur les usages et les publics (presse en ligne, blogs et sites politiques, pétitions électroniques, réseaux sociaux…).

Le développement de la communication électronique, notamment lorsqu’elle concerne des controverses et débats publics, produit des corpus de textes de grande taille (plusieurs millions de mots). Leur analyse implique de disposer d’outils de mesures adaptés ; c’est à cette exigence que répond, au sein du laboratoire, le développement du logiciel libre et opensource d’analyse statistique de données textuelles IRAMuTeQ. Au-delà de la dimension instrumentale, ce sont divers modèles d’étude du langage en usage qui sont mobilisés (analyses énonciatives, psychologie sociale de la communication, analyse cognitivo-discursive…) en étant attentif aux dynamiques identitaires impliquées.

Les recherches sur la communication organisationnelle s’inscrivent dans un questionnement plus général portant sur l’intelligence collective et s’intéressent aux interactions, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l'organisation, ainsi qu’à leurs conséquences sur les usages, pratiques et représentations. Confrontées à diverses crises (économique, écologique …) dans un univers globalisé, les organisations marchandes et non-marchandes cherchent à s’adapter en maîtrisant les risques associés. Dans un contexte où la question de l’articulation des individus et de leurs activités devient prégnante, notamment à travers l'utilisation croissante des TIC, la dimension communicationnelle intervient en permanence lors de processus organisationnels codifiés mais qui restent largement aléatoires.

Enfin, les recherches relatives aux impacts des dispositifs sociotechniques des politiques urbaines privilégient des approches permettant d’analyser les transformations imposées par l’optimisation des ressources rares. Il s’agit d’identifier, de questionner et de confronter les déterminants de ces transformations, afin de dégager les principaux effets structurants de la « ville soutenable », à partir d'outils existants (approche systémique de l’écosystème urbain, analyse sociétale du cycle de vie) ou à créer (modes de gestion limitant la dépendance aux ressources non-renouvelables). Les dimensions de la ville des réseaux (électricité, assainissement, transport…) physiques ou immatériels (social, politique, communicationnel) sont également questionnées selon les pratiques et les représentations liées aux usages des ressources en voie d’extinction.

 

Site du Lerass : http://www.lerass.com/

Contact :

Responsabilité éditoriale : Pascal Marchand, Directeur du Laboratoire

pascal.marchand@iut-tlse3.fr

 

Demande d’informations : Catherine Malassis, responsable centre de documentation (Centre Documentation Recherche Sciences Humaines et Sociales)

catherine.malassis@iut-tlse3.fr